Mon défaut que j’aime le moins

De tous mes défauts, celui que j’aime le moins est de prendre trop souvent mes rêves pour des réalités. J’entretiens une vision quasi fantasmagorique du monde. Quand on est tout gamin, c’est plutôt chou, mais une fois adulte, même si cela participe un peu à mon charme, ce trait de caractère est tout de même bien inadapté. Et parfois, buttant contre les durs réalités, mes fantasmes broyés, je souffre de devoir retomber les deux pieds sur terre.

